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smiley : regular_smile Unite

A mon avis, c'est la prochaine killer app du web : intégrer un serveur web dans le navigateur.

Opera Unite fait ça, et en gros, ça vous donne la possibilité d'héberger, avec votre propre navigateur seulement, des applications web (blog, partage de musique, tchatroom, forum ...)

En pratique, vous pouvez donc accéder à mon ordi. N'hésitez pas à écouter ma musique, me laisser un petit mot sur le frigo, etc ...

Le mot de passe pour accéder à la musique, c'est jickaelmackson.

dimanche 28 juin à 13h57 par stephane | # | 8 commentaires

smiley : regular_smile House number one

Avec une audiance mondiale de 80 millions de téléspectateurs par épisode en moyenne, Dr House est la série la plus regardée au monde.

source : Les séries les plus regardées au monde en 2009 -  l'Internaute

mercredi 24 juin à 12h17 par stephane | # | 2 commentaires

smiley : thumbs_up Freedom !!!

Voilà, ma mission chez A... s'est terminée. Depuis juillet dernier que je bossais 3 à 5 jours/semaines dans cette boite sur la dernière version d'un de leurs logiciels. Un monstre de PHP et Postgres, avec une base de données ayant plus de 900 tables !!! J'ai l'impression de sortir de la mine.

Non pas que la mission se soit mal passée. Non, mais pour de nombreuses raisons, il me tardait vraiment de redevenir enfin libre. Le travail d'équipe, ça j'aime bien, d'autant que la team de choc de l'équipe angevine est très sympe. Mais la majorité des projets webs sur lesquels je travaille maintenant sont des projets que j'ai développé de A à Z. Et j'ai pris mes petites manies avec les années. Mélanger HTML et PHP, code logique et code de présentation, beuark, je ne supporte plus. Pourquoi utiliser CVS alors que SVN est bien mieux ?

Bon, et puis travailler hors de chez moi, devoir faire l'aller/retour chaque jour, 20 km en bagnole, c'est une truc que je n'ai jamais fait pour aller travailler, et franchement, je suis pas fan. Je n'ai presque pas amené Matys à l'école de l'année. Son année de maternelle sup', je l'ai à peine vue passer.

 

Bref, je passe ce soir de statut rouge (overbooké, en retard sur les 2 tiers de mes projets, fatigué, pas le temps de tout gérer) en statut orange : occupé, en retard encore sur pas mal de truc, mais avec quand même plus de temps pour faire face. Bon, j'ai encore deux projets en retard, plus de 1500 mails dans mon in-box, et l'AG d'Ouvaton qui arrive à grands pas avec encore pleins de trucs à gérer, mais ça va aller en s'améliorant.

Cool ... 

vendredi 29 mai à 21h46 par stephane dans Perso | # | 7 commentaires

smiley : cake Les lutins du court métrage

 J'ai assisté à 3 ou 4 nuits des Lutins du court métrage. C'est à chaque fois l'occasion de découvrir des petites perles d'humour ou de tendresse, et le seul regret que j'avais était en général de ne pas pouvoir emporter les courts que je préférais.

Avec cette nouvelle édition (si j'ai bien compris, en raison de problème de fric), les Lutins vous invitent à adhérer à l'association, pour 26 euros. Avec cette adhésion, vous recevrez un coffret de 4 DVD avec tous les courts métrages nominés.

Je viens de raquer mes 26 E et j'attends avec impatience le coffret pour qu'on se fasse une petite soirée courts entre potes.

Si vous aimez les courts métrages, et si vous voulez aider la création cinématographique, n'hésitez pas à adhérer aux Lutins du court métrage.

mercredi 13 mai à 22h21 par stephane dans Cinéma | # | 10 commentaires

smiley : regular_smile The Host of Seraphim

J'adore Dead Can Dance. Je ne sais pas quoi dire d'autre car ce clip se passe de commentaire. Ayez juste 7 minutes de quiétude, soyez certain d'avoir le volume assez fort, ... et regardez.

vendredi 10 avril à 12h57 par stephane dans connerie humaine | # | 4 commentaires

smiley : regular_smile Globalisation, le pire est à venir, de Patrick Artus

Globalisation, le pire est à venir - Patrick Artus Un autre bouquin que je me suis mangé quelques semaines ou mois après, c’était en décembre 2008 je crois, c’est Globalisation, le pire est à venir, de Patrick Artus et Marie-Paule Virard.

Patrick Artus n’est pas non plus la moitié d’un crétin : directeur de recherche à Natixis (oui, je sais, en ce moment, y a pas de quoi frimer), prof à Polytechnique et Paris I. Virard, elle, a été rédac-chef du magasine Enjeux-Les Echos de 2003 à 2008. Ils ont déjà publié ensembles Le Capitalisme est en train de s'autodétruire (2005) et Comment nous avons ruiné nos enfants (2006).

Bref, un bouquin d’économie, écrit par des économistes de poids. Très intéressant, et confirmant assez bien la lecture d’une brève histoire de l’avenir de Jacques Attali : la globalisation (c’est à dire le libre-échange) est une formidable machine à produire plus de richesses, à moindre cout. Mais ses effets secondaires sont clairement connus :

  • mis en compétition avec les salariés des pays pauvres payés 200 Euros / mois, les salariés des pays riches n’ont plus aucune marge de manoeuvre et se voient écrasés (enfin, leurs salaires) par la globalisation.
  • quelques salariés des pays pauvres voient leurs revenus augmenter un peu, mais les grands gagnants du libre-échange sont les détenteurs du capital  des pays riches comme des pays pauvres.
  • en conséquence de quoi, les riches deviennent de plus en plus riches
  • en conséquence de quoi, on voit apparaître une masse d’argent phénoménale dont les riches ne savent pas quoi faire (ils gagnent beaucoup plus qu’ils ne consomment)
  • cet argent, s’investit n’importe où, mais le truc idiot, c’est qu’au final, il y a trop d’argent par rapport à ce sur quoi on peut investir
  • cela provoque des bulles spéculatives, de plus en plus grosses, et de plus en plus fréquentes.

Le mécanisme est remarquablement bien expliqué dans ce livre, dont la conclusion est simple : les mêmes causes provoquant les mêmes conséquences, ça va être de pire en pire : plus de richesses mondiales et encore plus d’inégalités. Toujours beaucoup de pauvres, les pauvres des pays pauvres qui deviennent un peu moins pauvres ; les «pauvres» des pays riches (c’est nous) qui deviennent moins riches, et les riches qui deviennent encore plus riches.

Le monde croule sous les liquidités qui ne savent plus où s’investir, et qui, au grès des spéculateurs, font exploser un jour le prix du pétrole, l’autre celui des matières premières, le suivant celui des denrées agricoles, puis de l’immobilier ...

La seule solution de se sortir de ce cercle vicieux, pour Patrick Arthus, c’est une gouvernance mondiale qui impose un ré-équilibrage des inégalités (solution totalement idéaliste, utopique).

Là où je suis complètement soufflé, c’est qu’Arthus est incapable d’aller au bout de sa propre logique, pour critiquer le système à la racine, à son origine : le libre-échange = la globalisation.

Il décrit à merveille pourquoi le système tourne mécaniquement à la catastrophe, mais est incapable de dire que la seule solution réalisable en pratique, est simplement de réduire le libre-échange, de casser la globalisation (en clair, ré-introduire des droits de douanes et autres mesures protectionnistes) pour casser la dynamique inégalitaire et les bulles spéculatives.

Une moitié de son cerveau à tout compris et l’explique à merveille, et l’autre moitié refoule la seule solution logique évidente. Le problème ne venant pas du manque d’intelligence du sujet, je suggère humblement à Patrick Arthus d’aller rapidement consulter un psychologue qui l’aidera peut-être à découvrir pourquoi il refoule avec autant de ferveur l’évidence de la solution protectionniste.

samedi 28 février à 01h50 par stephane dans Politique | # | commenter

smiley : regular_smile Une brève histoire de l'avenir, de Jacques Attali

Une brève histoire de l'avenir - Jacques AttaliJe ne suis pas spécialement un fan d'Attali. C'est un mec assez intelligent, et très instruit, mais qui dit et pense beaucoup de conneries, et parfois des énormes. Il a tout de même de nombreuses réflexions justes qui tapent dans le mile.

En tant qu'éminence grise de Mitterand, et conseiller de Sarkozy qui lui a commandé ses 100 mesures pour la croissance, Attali est pour moi une sorte d'incarnation du diable, tout en étant la preuve matérielle et irréfutable que la gauche et la droite classiques (de l'UMP au PS) ont bien plus de points communs que de différences.

C'est donc empreint de méfiance et de circonspection, mais aussi, avouons le, de curiosité, que je me suis acheté Une brève histoire de l'avenir, quand je l'ai trouvé au format poche dans un Relay H.

Ce qui m'a le plus intéressé dans ce livre, c'est, à l'encontre du titre, sa brève histoire du passé : l'histoire de notre civilisation occidentale, de ses villes pôles, qui dominèrent tour à tour l'histoire (Venise, Bruge, Londres, New-York,  ...) des raisons de leur ascension, puis de leur chute. Le caractère mécanique des changements de règne : je découvre une nouvelle technique, ou plutôt, je l'industrialise, elle devient la technique dominante du moment, et adossé à un arrière pays capable de me fournir de quoi alimenter ma nouvelle machine industrielle (en matériel ou homme) et bénéficiant d’une ouverture maritime pour commercialiser mes nouveaux produits, je deviens un boom économique à moi tout seul, et je domine le monde, pour quelques décennies ou quelques siècles.

Moi qui suis hélas très mauvais en Histoire, je me suis régalé à lire ce récit des élévations et des chutes de ces grandes citées. De nombreuses idées dominantes de ce livre (industrialiser une nouvelle production pour faire un bon productiviste et devenir riche tout en changeant le monde ; lorsque deux villes sont en guère, c’est souvent une troisième, qui ne participait pas au combat qui gagne ... exemple, l’Europe qui se ruine dans la guerre mondiale qui verra au final l’avènement des USA, arrivés tardivement dans la guerre) sont très intéressantes à assimiler.

C’est en lisant ce bouquin, pleins d’histoires de réussites et de déclins, que j’ai eu l’idée de l’industrialisation de la construction de maisons, avec BlocHouse : très bon exemple (bien que fictif encore) d’un nouveau saut productif, qui amène la fortune à celui qui l’impulse, et modifie le monde en profondeur.

Après une brève histoire du passé, Attali nous livre sa brève histoire de l’avenir, et là, c’est pas franchement joisse : le capitalisme, le libre-échange et le libéralisme vont engendrer, pour lui, un mode d’hyper-compétition qui dégénérera en d’hyper-conflit, où les états et tout ce qui pouvait constituer les sociétés solidaires, seront absorbées par une sorte de capitalisme total où tout sera marchandisé. Les USA, la Chine, exploseront sans doute sous la pression destructrice du marcher. C’est une vision de l’enfer, qu’Attali critique tout en la justifiant, qu’il  dénonce, tout en disant en gros «mais de toute façon, vous y aurez droit», tout en ayant quasiment tout  fait, dans son parcours, pour l'invoquer et la faire exister.

Face à ce capitalisme total, la seule solution de sortie est une hyper-démocratie, et après l’enfer, Attali nous offre une description de son paradis où l’homme nomadisé redevient altruiste, développe et construit des ONGs puis une gouvernance planétaire.

Au final, Attali nous livre dans son bouquin sa vision de la possible fin violente et terrible de l’humanité, ou de sa rédemption, de sa pacification.

Un livre intéressant à lire donc si vous voulez réfléchir sur notre évolution à tous.

PS : au passage, il y confirme la thèse économique du libre-échange : libre échange = mise en compétition des travailleurs des pays riches avec les travailleurs des pays pauvres. Même si, au total, le libre échange permet une augmentation de la richesse totale produite, il engendre aussi une augmentation formidable des inégalités, en provoquant cette double convergence : les riches des pays pauvres tendent à devenir aussi riches que les riches des pays riches, et les «pauvres» des pays riches (nos classes moyennes) tendent à devenir aussi pauvres que les pauvres des pays pauvres.
 

samedi 28 février à 00h58 par stephane dans Politique | # | 1 commentaire

smiley : lightbulb Container City à Londres, Cité U en containers à Amsterdam

héhé,

merci pour vos commentaires à mon dernier article, cette interview d'anticipation du président de blocHouse, un entrepreneur devenu milliardaire en vendant des maisons au format container. L'article a été lu et a semble-t-il bien intéressé Olivier : anticiper les innovations de marché.

Mais quand je cause de mon idée à des copains, la majorité me répondant peu enthousiastes "ouais, c'est une caravane quoi", ou "ben ça existe déjà, c'est un mobile home".

Et puis j'en ai parlé l'autre jour à un copain architecte, et voilà qu'il me dit que ça existe déjà !!! Un petit coup de recherches sur le web, et effectivement, des habitations collectives faites de conteneurs ont déjà été construites sur les quais à Londres (Container City) pour faire des ateliers d'artistes, et à Amsterdam, pour faire des chambres universitaires.

Emission de France 5 sur les appartements étudiants d'Amsterdam faits à partir de conténaires. On y voit la transformation des containers en apparts, on en visite un. Vraiment très intéressant de voir en vrai ce que ça donne : l'entrée/cuisine, le coin sdb/toilettes et la chambre, tout tient.

Emission de France 5 sur les logements / ateliers d'artistes dans le quartier des docks de Londres (container city). Le site de Container City est très intéressant, notamment parce qu'il liste plusieurs réalisations différentes de structures réalisées à partir de conteneurs :

 Container City

Container City, le projet initial. On y voit que plusieurs étages de conteneurs y sont empilés. J'aime beaucoup la photo en haut à droite, où l'on voit deux gars réceptionner un bloc amené par grue.

Cove Park

Cove Park donne une très bonne idée de ce que ça pourrait donner à la campagne : 6 conteneurs associés pour faire 3 unités d'habitation. Un projet réalisé en 2002.

 

Cuffley School

Autre exemple, Cuffley School, faite visiblement de 4 conteneurs. Ce projet a été réalisé il y a deux mois, en octobre 2008. L'installation des conteneurs, pour agrandir cette école a été réalisée en une journée, durant les vacances.

Bon, reste que si c'est un bon début, on est encore assez loin de mon idée où :

  1. les conteneurs seraient eux-même modulaires, faits d'assemblement d'éléments standards et interchangeables
  2. leur installation serait réversible (c'est ça le plus important), ce qui permettrait à leurs habitants de déménager, de bouger ... sauf que l'idée d'installation réversible est quand même là parfois :

Mansell Community Center

Cette maison de quartier (Mansell Street Community Center), elle aussi installée en une seule journée, est entièrement démontable et peut être déménagée, si besoin est.

 

lundi 15 décembre à 14h00 par stephane dans Anticipation | # | 6 commentaires
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