Merci à la météo clémente de ce début Septembre, je n'ai toujours pas pris le métro cette semaine. Pourtant Paris n'est pas une ville pour les vélos. Chaussées déformées, couloirs indépendants quasi inexistant, le cycliste se retrouve en permanence à se battre avec les voitures pour quelques centimètres de voirie.

Je fuis autant que possible les grands boulevards ou la rue de Rivoli, pour prendre les petites rues du marais et après plusieurs semaines, j'ai enfin connecté l'aller et le retour : c'est à dire que je peux prendre au retour le chemin de l'allée. Pendant des semaines, Paris dans un sens était une ville complètement différente de Paris dans l'autre, et retrouver le soir le chemin du matin m'était impossible.

Reste que la capacité du réseau Vélib atteind ses limites, preuve de son succès : difficile de trouver un vélo près de Bastille pour partir le matin et quand on arrive sur les Grands Boulevards en fin de début de matinée ...